
Loser’s Fraternity
🏫 Fiction vs Reality : mon avis
« – Non. Les Losers, ça sonne mieux au masculin, tu as raison, riposté-je avec un rictus mielleux caché derrière ma boule de glace. C’est nettement plus crédible dans ce sens-là. »
Juliett Bowell mène une double vie : star anonyme de l’écriture la nuit… et rat de bibliothèque flanqué d’une timidité maladive la journée !
Quand elle fait sa rentrée à l’université, elle sait qu’elle n’a aucune chance d’intégrer le cercle très fermé de l’élite populaire. Trop discrète pour se faire remarquer, pas assez sûre d’elle, elle raye les sororités du campus de sa liste et se laisse embarquer par son ami d’enfance dans un groupe un peu particulier. Leur nom ? Les Losers. Et elle doit reconnaître qu’il est plutôt approprié. Toutefois, à leurs côtés, elle va découvrir que la vie estudiantine peut être pleine de surprises, de rires et de larmes. Et peut-être même, de romance ? Car l’un de ses membres, le beau et ténébreux Isaïah Bloom qui ne semble pas du tout y être à sa place, l’intrigue autant qu’il l’agace.
Une nouvelle aventure s’offre à elle, et elle est déterminée à la vivre à fond. Quand bien même la guerre qui oppose toutes les maisons du campus risque de mettre à mal leur joyeuse petite bande.
Pour une fois, la réalité sera-t-elle à la hauteur de ses fictions ?
❤️ Ce que j’en ai pensé
J’ai passé un très bon moment en lisant Loser’s Fraternity. Dès le début, j’ai aimé l’énergie du roman grâce aux deux points de vue : on alterne entre les personnages et ça donne une vraie dynamique qui rend la lecture vivante et addictive.
Ce qui m’a le plus marquée, c’est sans doute le groupe des Losers. Ils forment une fraternité soudée et touchante. Chacun a ses forces, ses failles, et surtout une vraie profondeur : ce ne sont pas des personnages secondaires qu’on oublie vite mais un groupe que j’ai eu envie de rejoindre.
Mais au coeur de tout ça, il y a surtout une romance… et la tension entre les deux personnages principaux est irrésistible. On sent dès leurs premiers échanges cette alchimie qui accroche le lecteur, entre silences, piques, non-dits et tendreeeeesse. C’est exactement le genre de dynamique qui me fait tourner les pages sans m’en rendre compte.
Le contexte universitaire m’a aussi beaucoup plu : on retrouve cette ambiance de campus, à la fois légère et parfois compliquée. J’ai eu un coup de cœur pour les références littéraires glissées dans le roman, qui correspondaient totalement à mes propres lectures, ça rajoutait une dimension de complicité avec l’histoire.
Alors oui, on retrouve des clichés de la romance universitaire, mais finalement… c’est aussi pour ça que j’aime ce genre de lecture : ce côté réconfortant et familier. Et en même temps, le roman ne se limite pas qu’à ça : il aborde des thèmes plus profond comme le harcèlement, les difficultés financière, la famille sous toutes ses formes et le courage d’assumer qui l’on est.
🌟 Pourquoi tu pourrais aimer
- Une romance universitaire addictive, pleine de tension et d’alchimie entre les personnages principaux
- Un groupe attachant qui apporte humour, chaleur et sincérité à l’histoire
- Des thèmes forts abordés avec justesse
- Un cadre vivant, le contexte de l’université et toutes les références à la culture pop qui donnent de la profondeur au roman
✍️ À propos de Jenn Guerrieri & Océane Ghanem
Jenn Guerrieri et Océane Ghanem sont deux autrices françaises de romance contemporaine et New Romance, reconnues pour leurs univers intenses, sensibles et profondément humains. Avec Loser’s Fraternity, elles reviennent dans un registre plus lumineux et universitaire, mais toujours avec cette même justesse dans le traitement des personnages et des thèmes abordés. Leur écriture à quatre mains se distingue par une fluidité naturelle : impossible de deviner qui écrit quoi tant leurs styles s’harmonisent.
